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 (+) dear agony.

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MessageSujet: (+) dear agony.   Jeu 6 Sep - 15:41

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FROM SOURCE ON incrediblyattractivemen&communitycapssTUMBLR.
you keep me from falling apart.
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Caca amène tes fesses au Walmart, les frites hurlent ton nom! Comme d'hab dans vingt-minutes. (ta chieuse préférée)
Pour la troisième fois en trente seconde, Bo consulta sa montre et constata que ça n’avait pas avancé d’un poil. Dieu qu’elle détestait ce job. Quel intérêt pouvait-il bien y avoir à suivre un gars toute la journée ? A part s’ennuyer à mourir, elle ne voyait vraiment pas. Baillant à s’en décrocher la mâchoire pour la trois-cent troisième fois en une heure, elle vérifia une nouvelle fois l’heure. Désespérée, elle avait appelé son frère à la rescousse, sachant pertinemment qu’il viendrait la rejoindre. Ne serait-ce que pour lui dire de ne pas l’appeler Caca, ou pour penser qu’il n’a pas vraiment de vie. En tous les cas il finirait bien par la rejoindre aussi commanda-t-elle une deuxième portion de frites. La première ayant été dûment engloutie par l’ennui. Mais étant donné qu’elle avait fait son footing ce matin (couru dans les escaliers parce qu’elle était en retard) cela devait s’annuler n’est ce pas ? (non.) Elle en piqua une ou deux lorsqu’elles arrivèrent, souriant au serveur qui venait de les poser devant elle. Leur endroit, c’était un boui boui étrange dans un coin de la galerie dite de bouffe. Elle avait tendance à venir se réfugier ici lorsqu’ils venaient faire les courses plus jeunes. Elle avait toujours détesté le shopping ou tout ce qui impliquait le fait d’acheter quelque chose. Elle avait cette affreuse tendance à tout compter sans arrêt pour être certaine qu’ils n’allaient pas devoir se rationner pour terminer le mois. Si elle n’en parlait jamais, elle avait souvent eu peur, pour eux tous. Leur vie n’avait pas toujours été rose. « Bordel, j’ai failli t’attendre ! » Un sourire rapidement posé sur ses lèvres, elle oublia ses sombres pensées lorsque son frère passa la porte, parlant assez fort pour que tout le monde se retourne vers elle.

Repoussant la chaise en face d’elle du pied pour l’inviter à s’asseoir, Bo posa son menton sur ses mains prêtes à subir le courroux de son frère. Résolution qui dura bien deux secondes avant qu’elle ne se redresse et expose son point de vue. « J’ai du me taper ta nouvelle musique débile pour les pâtés pour chat l’autre jour, tu peux bien me filer un coup de main pour mon boulot à moi. » Elle osa lui faire ses yeux chat potté et le regarda de cet air qui d’habitude faisait fondre tout être humain vivant, et même surement mort. Seul problème, il semblait carrément insensible à son regard mielleux. « S’teuplaiiiit. » Elle tenta donc l’air implorant et les battements de cils impromptus. « En plus c’est la bombe blonde que je file, ça devrait pas être trop dur pour toi de supporter sa vue à elle. » Sous titre, puisque la vue de Bo aurait peut-être envie de le faire gerber. Pas qu’elle le pense mais on ne sait jamais. Après tout elle l’avait trainé au centre commercial à dix heures du matin. « Regarde, je te paie même en frites. » A nouveau le grand sourire enjôleur. De l’index, elle poussa l’assiette vers Camille et pencha légèrement la tête à droite comme pourrait le faire un petit chiant tout mignon.
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IN THE SHADE OF THE NIGHT I WILL COME FOR YOU

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MessageSujet: Re: (+) dear agony.   Jeu 6 Sep - 21:53

Il avait travaillé sur une de ces musiques toutes la matinée, enfin du moins il avait essayé. Il avait du géré les coups de fils de Victoire qui lui demandait toutes les cinqs minutes de la faire rire car elle s'ennuyait au boulot. Il y avait aussi les sms de Victoire qui disait qu'il fallait qu'il réfléchisse pour une tenue pour Halloween marrantes, et les mails de son Lukas qui lui demandait de faire des parties de jeux en ligne. Pour une fois dans sa vie il s'y était mit très tôt, il s'était levé à six heures trente du matins en essayant de ne réveiller personne et en marchant sur la pointe des pieds dans toute la maison pour arriver à sa pied insonorisée. Se réveiller à six heures trente chez les Dilorentis c'était comme se réveiller dans le parc de Jurasic park, oui oui le film. C'était se réveiller entouré de dinosaure carnivore, du genre tyrannosaure Rex et vélociraptors. Pour une partie du groupe il attaquait seul, et pour l'autre partie, ils attaquaient en équipe. A chaque orteil qu'il déposait par terre il avait l'impression que le sol tremblait, et d’ailleurs à chaque pas qu'il faisait il entendait un de ces frères ou une de ces sœurs faire un grognement, il arriva devant la porte de sa salle de travail soulagé de n'avoir réveillé personne et souffla un petit coup...C'était le bruit de trop, il sentit toute la maison trembler et il entendit tout le monde crier et arriver en furie devant lui, il eu juste le temps d'ouvrir la porte et de la reclaper en la poussant de son dos et de ces fesses. Il venait d'éviter un assaut d’oreiller aussi dur les un que les autres. Il était tout tremblant et eu du mal à fermer la porte à clef, mais il le fit, il était trop fort que voulez vous. Bref, après des heures de travail acharné, il était arrivé... à rien. Il avait vraiment essayé, mais il faut dire qu'une musique de publicité pour des serviettes hygiéniques, ce n'était pas vraiment le meilleur moyen de trouver de l'inspiration. Il hurla un bon coup avant de se prendre la tête et de se la secouer . D'un point de vue extérieur on aurait pu croire qu'il était un peu psychopathe. Il devait prendre une pause parce que si il se forçait à continuer, il ne serait arrivé à rien du tout. D'un coup il sursauta sur son siège, c'était son téléphone portable qui vibrait.
Citation :
Caca amène tes fesses au Walmart, les frites hurlent ton nom! Comme d'hab dans vingt-minutes. (ta chieuse préférée)
Il fronça les sourcils avant de tirer la langue et d'essayé de commencer à répondre à sa sœur. Il en supportait pas quand elle l'appelait comme cela... C'est vrai non, qui voudrait se faire appeler Caca ? Ce n'était pas le mettre à son avantage vraiment. Enfin pas qu'il aimait cela, mais il n'aimait pas non plus quand il était avec sa copine et qu'elle commençait a l'appeler Caca parce que sa copine commençait aussi à l'appeler caca. Bref, il mit son portable dans sa poche et pris les clefs de voiture pour arriver au Walmart. Il était arrivé après dix minutes mais il avait envie de faire patienter sa sœur un peu plus longtemps, de toute façon elle l'avait appelée Caca. Lorsqu'il arriva elle l'invita, une invitation forcé à s’asseoir d'ailleurs, à sa table. Il n'avait pas envie de se retrouver entouré d'obèse et d'odeur de graisse brûlée à dix heures du matin, tout ce qu'il avait envie de faire c'était de se mettre devant sa télévision, la wii en place et de mettre son jeu just danse, histoire de danser en perdant du poid. Oui monsieur faisais attention à sa ligne. « Arrête de dire que ma musique était débile, t'as passé la journée à la chanter en imitant le chat qui se lavait ! » et il sourit, c'est vrai qu'il passait son temps à tester ces musiques dessus, mais d'un côté c'était sa sœur, il était proche et elle le méritait , elle l'ennuyait tout le temps. Donnant-donnant. Il se pencha légèrement à gauche pour regarder la superbe bombe blonde que lui avait décrite sa sœur avant de revenir en face d'elle avant des énormes yeux tout rond « on à une conception différente de bombasse blonde, je préfère encore te regarder que de regarder le cachalot juste devant la. Berk ! » il souri à sa sœur qui avait un paquet de frite devant elle, faut avouer qu'il avait envie de lui en voler une. Et puis miracle une frite sauvage apparut sur son nez. Il fronça un seul sourcil avant de prendre violemment la frite et de l'enfourner dans sa bouche, il l'a mâcha très lentement histoire de profiter du goût. « t'as gagné – bruit de frite mâchée en bouche – bon vas-y – bruit de frite avalée – c'est quoi la mission de aujourd'hui ? »

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« Gotta turn the world into your dance floor. Push
until you can't and then demand more. You and me
together we can make it better gotta turn the world
into your dance floor, Determinate !»
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MessageSujet: Re: (+) dear agony.   Ven 7 Sep - 21:31

Citation :
but nothing ever happens and i wonder.
A dire vrai, elle n’était même pas certaine de savoir pourquoi elle suivait la jeune femme. C’était soit une histoire d’amants (comme toujours) ou on la soupçonnait d’avoir tué son fils avant d’avoir supprimé toute trace de son passage sur terre. Aussi passionnant qu’avait l’air la réponse b, elle était quasiment certaine que cette possibilité n’existait que dans son esprit tordu. Dans le doute, elle envoya un texto (le cinquième depuis ce matin) à son patron pour qu’il lui confirme la nature de sa quête, chose. Elle l’entendait déjà soupirer d’horreur en lisant ses charmants mots pleins d’humour. Chaque matin, elle s’attendait à recevoir un coup de fil lui expliquant qu’elle doit se trouver un nouveau job et chaque soir elle était heureuse de rentrer chez elle en ayant gagné un peu d’argent. Enfin, en ayant été payé pour avoir fait tout foirer la plupart du temps. Mais il y avait toujours un acolyte un peu retardé dans tous les bons duos, Sammy et Scoubidoo, Camille et Bo… Quitte à savoir lequel des deux jouait le débile de la bande, c’était encore en pourparler à l’heure actuelle. Pour la trentième fois de la matinée, elle se réjouit que personne ne puisse lire ses pensées et approche la main des frites avant de la retirer. Bo le lavabo.

Son frère se laissa tomber sur la chaise en face d’elle et elle lui adressa un léger sourire sans même prendre la peine de le saluer. La politesse c’est démodé de toute façon. Quant à sa chanson stupide, elle devait avouer l’avoir dans la tête depuis la dernière fois ce qui commençait sérieusement à la rendre folle. « Donc tu te fais payer pour rendre des gens complètement tarés. Putain, si j’avais su que je pouvais gagner des thunes en restant moi-même… » La jeune femme esquissa un grand sourire en pensant à son caractère qui en déstabilisait plus d’un à longueur de journée. Son frère avait plutôt bien trouvé sa voie en fin de compte. Il avait beau se proclamer super sympa, il fallait se taper toute la journée. On aurait du lui décerner une médaille pour être arrivé aussi loin sans l’avoir encore tué. Bien entendu, le fait qu’elle ne voyait absolument pas sa vie sans lui allait peut-être poser problème mais elle ferait comme d’habitude, elle agirait et elle réfléchirait plus tard, quand elle aurait un moment. Tournant la tête pour observer la dite blonde juste après lui, elle pencha légèrement la tête et lui adressa un sourire lorsqu’elle se rendit compte qu’elle était observée. Grillée, Bo ne se démonta pas pour autant, lui lança un clin d’œil avant de se retourner. « Arrête, elle est pas mal. Non ? » En réalité, Bo n’aurait su dire, non seulement elle ne faisait que très peu attention au physique féminin mais c’était seulement son corps sur lequel elle faisait une fixette pathologique. Et savoir que son frère la trouvait plus belle que la blonde lui fit un plaisir monstre et cela lui permit de lutter plus intensément dans la bataille intérieure qui l’opposait aux frites. « T’es trop difficile. Qu’est ce qu’il te faut ? Des gros seins comme ceux des filles dans ton magazine porno que tu cachais sous ton matelas ? » Un sourire pernicieux aux lèvres, elle leva les yeux au ciel, faussement innocente. Bien évidemment, ayant vécu un long moment dans la même chambre, Bo savait tout des cachettes de son frère ou des objets compromettant qu’il avait conservé au cours des ans. Il lui avoua tout de même qu’il était partant et elle joignit ses mains en une prière silencieuse à un Dieu auquel elle ne croyait même pas. « La suivre et découvrir si elle a tué son fils et supprimé toute trace de son passage sur terre. » Elle avait commencé par sortir la version officielle mais finalement c’était sa théorie abracadabrante qui avait vu le jour. « Enfin, à peu près. » De très loin oui mais qu’à cela ne tienne, ils devaient tout de même la suivre de toute façon. « Musique angoissante. » De ce ton qu’elle prenait lorsqu’elle avait besoin de quelque chose, ou qu’elle l’imaginait, elle laissa le temps à son jumeau de se créer lui-même une musique angoissante avant de commencer son récit. « Barbie, vingt-cinq ans, est née dans un taudis près de Montreal. Sa mère, prostituée notoire gagne à peine de quoi lui payer du lait. Son père, inconnu à cette adresse. Alors qu’elle grandit dans cette aura perverse, Barbie développe très rapidement un désir sauvage, violent d’être tirée de cette merde par un beau prince charmant. Et Ken arrive un jour sur son beau cheval, ou plutôt un Boeing 360 et découvre cette jeune beauté blonde. Il la croise dans la rue et l’emmène faire du shopping. Il la sort du trottoir, la loge dans un hôtel luxueux … Ah merde, c’est Pretty Women ça non ? » Le léger rire de Bo suit ses paroles avant qu’elle ne secoue la tête et redevienne sérieuse. Tout autant qu’elle pouvait l’être. « Son mari la soupçonne de le tromper. La vérité c’est quand même vachement moins marrant. » Une moue boudeuse apparut sur ses lèvres et pour la peine elle piqua une frite. « Bref, je me fais chier et je me suis dit que t’adorerais me faire chier à ton tour. » Nouveau sourire angélique côté Dilorentis. « Quoi de neuf au pays merveilleux du Cacakistan? »
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MessageSujet: Re: (+) dear agony.   Jeu 13 Sep - 8:12

Les résolutions, c’est comme les migraines, on les oublie quand la douleur part. and i wonder.
« En attendant, je rends peut-être les gens tarés, mais personne ne s'est plains quand j'ai payé la nouvelle cuisine » il faut e l'avouer, le métier de Camille n'était pas spécialement le plus connu du monde et certainement pas le plus respecté, mais il était vraiment bien payé. Grâce à ce métier, il arrivait à payer les factures toujours à temps, à refaire l'appartement en cas de soucis, à payer des portables et des ordinateurs à ces frères et sœurs si ils en avaient besoin, à se payer de macdonald tous les jours avec des grands milkshake à la fraise, et surtout il arrivait à entretenir sa famille, mais pas trop car il voulait que toutes la petite famille sache se débrouiller seule car à un moment donné, il devra les laisser se débrouiller seule. Il tourna une deuxième fois la tête afin de regarder encore une fois la blonde que sa soeur était entrain de suivre, il resta fixé sur elle durant quelques longues secondes avant de revenir sur le visage de sa sœur et de lui voler encore quelques frites et de les jeter violemment dans sa bouche d'un mouvement brusque avec la tête en arrière. « tu sortirais avec une fille qui porterait des talons hauts pour aller au Mcdonald ? Il y a anguille sous roche moi je te le dis ! »

Il se saisit encore de quelques frites qui lui faisaient de l’œil en face de sa sœur, de toute façon il savait qu'elle ne les mangerait pas. C'était sa sœur et en plus jumelle et il la connaissant par cœur, mais il savait aussi ces petits secrets, comme le fait qu'elle voulait perdre du poids, de ou, bonne question derrière les oreilles peut-être, mais il savait que soit ces frites finiraient toute dans sa bouche à lui, soit elle mangerait absolument toutes les frites à une vitesse folle s'en voulant jusqu’à la dernière ce qui le faisait rire car à chaque fois qu'elle l'appelait s'était pour la retrouvée dans un macdonald ou dans un snack entrain d'espionner une bombasse de cinquante kilos et d'un mètre quatre vingt qui s'empiffrait. « t'as envie qu'on discute des petits jouets que t'essayais de me dissimulé caché dans ton deuxième tiroirs de ton armoire il y a encore deux mois? Terrain glissant ma vieille » ils commencèrent à partir dans un fou rire. Par économie, les jumeaux avaient habités dans la même chambre durant des années lumières, laissant place aux nouvelles sœurs qui arrivaient au fur et à mesure, ce qui n'avait jamais vraiment posé de problème, ils n'étaient pas du genre à se cacher quoi que ce soit, ils étaient même du genre à tout se dire et à tout laissé à vue. c'est vrai que certaine fois la situation était fort désagréable pour l'un et l'autre et qu'en se fâchant ils s'étaient déjà avoués qu'ils auraient préféré avoir un jumeau du même sexe que celui qui le disait mais cela ne durait jamais très longtemps. C'est vrai, lorsque la situation était compliqué pour l'un il appelait l'autre à la rescousse, surtout avec des mecs ou des filles trop entreprenant. « écoutes, je veux pas de miner le morale, mais à chaque fois tu me dis que la personne que tu suis à tué quelqu'un et à chaque fois et bien, la seule chose qu'elle tue et bien, c'est ton régime. Tu passes des semaines à la suivre et tu te rends compte que en fin de compte c'est dans ta tête, t'es triste, tu te réfugie dans la bouffe, tu m'entraines dedans, mais vu que j'ai un super métabolisme je n'ai aucun soucis de poids, puis tu me hurle dessus parce que ce n'est pas juste, et ensuite tu me boudes durant deux jours, donc cette fois -ci on va faire court, t'as le choix. soit tu te décides à enfin te faire entrer dans le crâne que elle n'a tué personnes, soit tu me donnes tes frites et tu commences à me bouder» il tira un large sourire à sa sœur avec sa petite tête de bébé avant de boire le soda de sa sœur. Elle allait râler puis il lui dirait que ce sont des calories en moins dans son organisme.« Ma copine me râle dessus encore parce qu'elle trouve que je devrais aller habiter avec parce que ça fait des années que je suis avec et qu'elle veux qu'on aille de l'avant. Je comprends pas ce qu'elle veut dire alors elle à décidé de plus me parler avant que je comprenne. Sinon je crois que j'ai encore perdu les clef de la maison quelque part... »

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